" - Alors pour vous, qu'est ce qu'un pays avec un général à la tête de l'Etat, une police et une seule chaîne de télévision ? - La France du général de Gaulle, Dolorès."

" - Alors pour vous, qu'est ce qu'un pays avec un général à la tête de l'Etat, une police et une seule chaîne de télévision ? - La France du général de Gaulle, Dolorès."

Fella can go where he wants. C'est ce que tu penses ! T'as déjà entendu parler des patrouilles de police sur la frontière californienne ? La police de Los Angeles - arrête-toi bâtard, tourne-toi. Elle va dire, si tu ne peux pas acheter de réel domaine on ne veux pas de toi. Dire, t'as un permis de conduire ? Montre ça ! Le déchirer. Dire que tu ne peux pas rentrer si tu n'as pas de permis de conduire.

C'est un pays libre, dans lequel les gens sont obligés de regarder dans les deux directions, l'amour ou la haine. & quand je dis amour je dis aussi & surtout haine car c'est un sentiment bien plus fort de par sa vérité incontestable.

De cette façon, il y en a pour tout le monde.


Broderies graphiques
Parce que c'est beau.

# Online seit Samstag, 04. April, 2009 um 07:01

Geändert am Dienstag, 17. November, 2009 um 08:18

Quarante-Neuf.


La tâche circulaire en plein milieu de son front, telle une signature pourpre,
un petit mot laissé à l'attention, une chasse au trésor dont je suis l'or perdu.

# Online seit Sonntag, 22. März, 2009 um 16:37

Je t'ai sous la peau, dans mon cerveau & gravé sur la moelle de mes os il y a ton nom en majuscules.

Je t'ai sous la peau, dans mon cerveau & gravé sur la moelle de mes os il y a ton nom en majuscules.





J'hésite entre mourir sur place ou me laisser emporter. Parfois, lorsqu'on aime quelqu'un, le mieux est de l'aimer de loin. Non pas pour continuer à l'aimer encore mais pour le préserver. La mise à distance efface les déceptions possibles. Je crois que mon monde s'achève. Fièvre des feuilles mortes, coulée des siècles & regret d'un instant. Il est des retours que j'abhorre.

Comment en vouloir au bourreau
quand la victime est médiocre ?






# Online seit Donnerstag, 05. März, 2009 um 13:46

Geändert am Sonntag, 22. März, 2009 um 16:36

Je suis quelqu'un de bien. Mes conneries seront racontables aux gosses des générations futures.

Je suis quelqu'un de bien. Mes conneries seront racontables aux gosses des générations futures.


Quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que lui, parce qu'il sait qu'il meurt,
& l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien.


Au cours de divagations sublimées par la nuit & ses mensonges, j'ai compris beaucoup de choses sur l'être humain, & je pense pouvoir m'en servir contre vous si vous ne m'appréciez pas. Les draps connaissent ma peau & mon odeur, mes mouvements & mes sursauts, mes cauchemars lorsque mes neurones ne renvoient qu'images brumeuses & effrayantes. L'homme est un monstre. Un monstre charnel, mortel & déçu. Descendre au fin fond des moiteurs chaudes, baiser & remonter avec une dégaine de cadavre. Nous sommes des nymphomanes brisés, des coeurs en papier aux corps d'acier. Ils ont beau essayer de nous ouvrir les yeux là-dessus, seules comptent nos petites manies & nos piètres illusions. Il faudrait inventer de nouveaux goulags destinés à apprendre la vie.

# Online seit Montag, 23. Februar, 2009 um 15:50

Geändert am Donnerstag, 26. Februar, 2009 um 15:19

J'en ai vu ramper de si peu dignes et si peu respectables qu'ils laissaient dans leur sillage des rires de complaisance aussi visqueux que les mucosités brillantes qu'on impute aux limaces.

J’en ai vu ramper de si peu dignes et si peu respectables qu’ils laissaient dans leur sillage des rires de complaisance aussi visqueux que les mucosités brillantes qu’on impute aux limaces.


C'est comme ça est la réponse à tout. C'est la vie la solution à tout. Intégralement complexe, il est probable que je me casse la gueule & dérive rapidement. Tout cela me monte à la tête, & offre à mes journées un semblant d'amusement. Chaque jour est un quart de cercle, aussi rond & coupant que le verre d'une rosée matinale. Il y a des tourbillons autour de nous, nantis, brossés, fringués, cirés, argentés, motorisés, transportés en carrosse jusqu'au c½ur des orgies de toute sortes, chatoyantes & gerbantes à la fois. Tout est trop simple. Etres humains par essence, nous sommes là par accident. Nous n'avions rien demandé mais ils l'ont fait pour nous. Punissons-les pour leur mansuétude dont ne voulons pas recevoir la moindre goutte. Brûlons, attaquons, révoltons-nous en restant raisonnables, soyons rois & soyons respectables, détestés car aimer est trop simple. Sortons nos flingues & allons-y. Mes chers, n'oubliez pas que vous allez tous crever. Il faut vivre avec, réponse aussi anodine que les autres.


- Le seul véritable problème c'est ne pas user nos putains d'âme de jeunes, qu'ont des problèmes de jeunes. -

# Online seit Freitag, 30. Januar, 2009 um 16:24

Geändert am Samstag, 18. April, 2009 um 09:26