PUT THE OLD THINGS TO THE THRASH: OBAMA IS PRESIDENT.



Je joue avec les mots comme je flirte avec mes tripes
& je forme des ribambelles décapées aux souvenirs.


PUT THE OLD THINGS TO THE THRASH: OBAMA IS PRESIDENT.

# Online seit Freitag, 17. Oktober, 2008 um 16:59

Geändert am Mittwoch, 05. November, 2008 um 08:31

Je suis Dieu.

Y'a comme une odeur de souffre dans les beaux quartiers, d'ici peu tout cela va sauter comme une belle flambée. Nous avons beau enfler nos conceptions, au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses. C'est une sphère infinie dont le centre est partout & la circonférence nulle part.

# Online seit Mittwoch, 08. Oktober, 2008 um 15:02





Comme les yeux bleus s'enfoncent dans mon âme & y grave des cercles hypnotisants âcres & incandescents, j'ai besoin de ton épaule pour me soutenir. Jusqu'à présent rien d'autre que ta peau n'a su me guérir de mes échorchures.



Again.



Mes pas feutrés remuent encore & toujours un petit peu de ces moments las, que j'aimerai cryogénés pour les garder dans leur brûlante splendeur.

# Online seit Samstag, 27. September, 2008 um 09:39

Il y a instant, où tout homme est un aristocrate déçu.



Je vis à contresens. Je devrais être une pute, elles peuvent délibérément marcher dans le sens contraire au courant sans gerber. Si ce n'est ce blanc visqueux qu'ils nous injectent, eux, les hommes. Déboussolée, je contemple mes mains, desquelles les mots ont glissé. Je les voulait beaux & coupants comme le verre brisé, mes seuls mes doigts pâtissent.

- Monde, je te salue & je crache sur ton rictus moqueur.-


# Online seit Freitag, 19. September, 2008 um 14:35

Suite des numéros Dix-Neuf & Trente.

Suite des numéros Dix-Neuf & Trente.

Lettre aux autres.

Je ne vous en veut pas. Pas la moindre animosité dans mes propos ou dans mes gestes, alors freinez-moi ces instincts larmoyants. Je suis partie délibérément. Ce n'est pas de votre faute, ne vous rongez pas l'acide de vos veines par culpabilité. Ce serait franchement inutile. Oubliez-moi, l'espace de quelques crépuscules. Dieu est ingrat, & dans le bénitier, son eau danse la polka; j'attends l'apogée des pas pour revenir. Je veux voir vos visages blêmes s'épanouir devant mon corps & mon visage, je veux un tableau de retour parfait, comme celui de l'Enfant Prodigue. Peut m'importe si ce retour se fait dans une voiture de milliardaire ou dans un cercueil, j'aurai vécu & mérité mon nom d'Éphémère.


# Online seit Montag, 01. September, 2008 um 11:36

Geändert am Samstag, 18. April, 2009 um 09:25